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mercredi 27 août 2014

Apprendre à lâcher prise


« Lâcher prise, c’est accepter une situation qui nous dérange. Plus précisément, abandonner son attachement à vouloir que cette situation puisse être différente. C’est donc une décision d'acceptation, et non pas un renoncement. »
Michel Nail, coach Carnegie

Dans le milieu professionnel, chacun est rémunéré pour faire son travail contre vents et marées. Le monde économique est ainsi fait.
- Quelles sont les situations auxquelles nous devons faire face pour lesquelles nous n’avons pas de solutions ou de moyens suffisants?
- Nos objectifs sont-ils réellement atteignables par rapport à un environnement qui a changé?
- Avons-nous fait ce qui était attendu de nous ?

Quand cela se produit, que ressentons-nous ? 

Suivant les cas, il est possible que ce soit un sentiment de culpabilité, une frustration, une gène, un manque de confiance,…

Qui est à l’origine de cette émotion ? 

Soi. Il est des situations que nous avons provoquées, il en est aussi pour lesquelles nous n’y sommes pour rien : le chômage, les difficultés économiques, ou… Le caractère de son voisin de bureau.
Et pourtant,… C’est bien nous qui décidons de la façon dont nous percevons la situation. Il est par exemple possible d’y voir un échec, une difficulté ou quelque chose contre lequel nous ne pouvons rien faire. Il est aussi possible d’y percevoir un enseignement utile à retenir pour la suite de notre carrière ou du travail à effectuer.
Les émotions que nous retirons sont bien différentes et conditionnent notre journée de façon bien différente.

Quel est l'intérêt de "lâcher prise" quand la situation doit malgré tout être traitée ? 

Pensez à des gens comme Martin Luther King, Gandhi, ou Nelson Mandela.
Ils ont dû affronter des situations bien difficiles, conflictuelles, bien au-delà de ce que chacun d’entre nous n’aurons heureusement à affronter.

Leur point commun est la sérénité. En lâchant prise sur toute idée de résultat précis, ou volonté d’aboutir, ils ont conservé leur énergie positive, associée au recul nécessaire. Cette belle gestion émotionnelle leur a permis de mettre toute leur énergie là où il le fallait : avoir les meilleures idées, rester rassurant dans la tempête, rester ouvert sur chaque opportunité pour avancer positivement.

Comment faire ?

Le lâcher prise peut être décomposé en 3 domaines, se renforçant les uns les autres, pour finalement ne faire plus qu’un.
1/ Lâcher prise physiquement : c’est se détendre, relâcher ses tensions et principalement dans les épaules.
2/ Lâcher prise mentalement : c’est accueillir cette situation et prendre la décision de ne pas s’y opposer. Accepter la situation telle qu’elle est, et non pas telle que nous voudrions qu’elle soit.
3/ Lâcher prise émotionnellement : c’est observer ses émotions et ne pas les subir.
Nombre de lecteurs se disent certainement que ces conseils sont faciles à proposer, mais pas à faire. Ils ont raison !
C’est la raison pour laquelle, seul un travail sur soi, permet de s’affranchir de ses limites, étape par étape.
     Oui, il est possible de voir les choses différemment.
Oui, il est possible de se détendre pour prendre du recul.
Oui, il est possible de rallier les autres à son point de vue.
Oui, il est possible de reculer ses limites avec confiance.
Motiver les autres, trouver un financement, convaincre ses clients, apprendre des autres, ... La solution est en nous !
Programme pour vous aider à Lâcher-Prise

lundi 30 juin 2014

Qualité de Vie au Travail et Stress


En 2007, L’INRS, l’Institut National de Recherche et de Sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles en collaboration avec l’Ecole Arts et Métiers Paris Tech a évalué le coût social du stress en France de 2 à 3 milliards d’Euros. Les auteurs insistent sur le fait qu’il s’agit d’une évaluation à minima. Les chiffres réels sont vraisemblablement bien supérieurs, et ce pour 2 raisons :

-   Dans cette mesure, la mesure du stress est inhérente au modèle Karasek. Or la situation de travail tendu - mesure du stress selon lui - ne représente qu’une partie des situations de travail fortement stressante. Faute de données suffisamment établies, d’autres facteurs de stress importants comme le manque de soutien social ou le manque de reconnaissance n’ont pu être pris en compte.

-   Parmi les pathologies liées au stress, on peut retrouver les maladies cardiovasculaires (infarctus, maladie cérébrovasculaires, hypertension,…) la dépression, et certains troubles musculosquelettiques (TMS). Les maladies immunitaires, allergiques ou encore les désordres hormonaux sont en revanche exclus du champ de l’étude. Enfin, la dimension du coût pour l’individu, et en particulier la souffrance et la perte de bien-être que le stress occasionne, n’a pas été pris en compte.


Cette étude montre l’impact du stress sur chacun. Il est facile d’extrapoler les conséquences en terme de qualité de travail, esprit d’équipe, relations avec les autres et communication, donc en terme de résultat pour un service ou une entreprise.

Qui est potentiellement atteint ?


Tout le monde. Les employés, les ouvriers, les cadres, les managers et les dirigeants. Chacun est donc responsable de la nuisance négative disséminée autour de lui.


La qualité de vie au travail, une affaire qui nous concerne tous et dont chacun est responsable !


Nos solutions pour améliorer la qualité de vie :




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