Affichage des articles dont le libellé est leadership. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est leadership. Afficher tous les articles

lundi 6 juin 2016

Comment maintenir l'efficacité de vos équipes

Voici 10 facteurs de réussite à mettre en place :
  • Communiquez fréquemment et régulièrement
La majorité des dysfonctionnements ont comme cause un manque de communication comme par exemple :
Manquer réellement d’écoute, couper la parole aux autres, procrastiner, incapacité à aller droit au but, ne pas communiquer suffisamment pour créer un esprit d’équipe, ne pas laisser suffisamment la parole aux autres, ne pas tenir suffisamment compte des opinions des autres.
  • Prenez  le temps de créer une cohésion d’équipe
De bonnes relations avec les gens ne se construisent pas sur le vide. Ne pas passer de temps avec les gens ne créera pas un esprit d’équipe.
Bâtir une solide cohésion d’équipe nécessite de prendre le temps pour comprendre la façon de travailler de chacun, leurs personnalités, leurs préférences ainsi que leurs auto-limitations afin de mieux les aider.
La réussite collective s’appuie sur la somme des réussites individuelles.
  • Donnez des feedbacks honnêtes et réguliers
Chaque personne dans une équipe à besoin de feedback réguliers pour se sentir partie prenante dans les efforts collectifs. Même si le feedback est délicat, la personne sentira que sa contribution a été observée et évaluée. Par conséquent elle se sentira à part entière dans l’équipe, que sa présence est importante. Pour qu’une équipe reste efficace, chacun a besoin d’échanger avec les autres à propos de ses attentes, objectifs, performance et méthodes de travail.
  • Bâtissez la coopération entre les personnes
Une équipe est d’autant plus forte que chacun sait qu’il peut compter sur les autres pour que les processus et interactions restent optimaux dans le respect de ce qui a été planifié et prévu.
Une équipe puissante coache naturellement les gens insuffisamment coopératifs pour faire avancer les choses avec un esprit constructif dans l’intérêt et le bien commun.
  • Fonctionnez de façon démocratique
Dans toute équipe qui travaille avec efficacité, la voix de chacun est entendue. Chaque personne a le droit de questionner, de suggérer, et de proposer des améliorations sur les méthodes, et les processus, ainsi que de s’exprimer sur les progrès que l’équipe a réalisé.
  • Assurez-vous que chacun est bien formé, opérationnel et efficace
La force d’une chaine est toujours équivalente à celle de son maillon le plus faible. Pour une équipe c’est pareil. Chaque poste a des exigences, des compétences et des connaissances spécifiques. Ceux qui prennent de nouvelles responsabilités, peuvent manquer d’expérience pour contribuer au mieux aux efforts communs. Ils peuvent combler cet écart par des formations, un accompagnement personnalisé, des recherches personnelles guidées ou un tutorat. S’assurer que chaque personne de son équipe a accès à des moyens pour s’améliorer, contribue indiscutablement à leur motivation, leur intégration et donc leur efficacité.
  • Reconnaissez les forces et les qualités de chaque personne de l’équipe
Il semble parfois délicat, de voir et reconnaître les forces des autres personnes, surtout dans notre culture où félicitations et encouragements sont souvent donnés avec parcimonie. C’est un vrai changement d’état d’esprit que de voir chez les autres ce que nous admirons, et apprécions. Prenons le temps de complimenter avec honnêteté et sincérité pour encourager et motiver.
  • Valorisez la diversité
Il serait probablement ennuyeux de travailler au sein d’une équipe où chaque membre aurait exactement la même personnalité. Les interactions sont beaucoup plus intéressantes et stimulantes quand l’équipe est composée de styles de personnalité et de qualités différentes. En encourageant les différences, nous reconnaissons que nous pouvons tous nous enrichir les uns les autres.
  • Managez des résultats et pas des tâches
Finalement, ce qui compte le plus c’est ce que la contribution de chacun apporte par rapport aux résultats et à la mission de l’équipe. Les équipes fortes  ayant des personnalités différentes ont la capacité de se concentrer sur les résultats que chacun obtient, plutôt que de se concentrer uniquement sur ses seuls résultats. Ceci permet à chaque personne d’exprimer sa personnalité au travail et de contribuer de façon significative aux efforts collectifs.
  • Bâtissez un esprit de compétition sain et favorisez la coopération
Une compétition amicale produit des résultats. Créez un esprit de compétition au niveau de l’équipe entre ses résultats présents et passés, et non entre les membres de l’équipe. Rendez cette compétition excitante. Revoyez les réussites passées et trouver des solutions pour challenger  positivement l’équipe qui dépasse les attentes.
Nos solutions pour maintenir l'efficacité de vos équipes :

mardi 2 décembre 2014

L'Assertivité, un facteur de réussite !

Les experts parlent généralement de trois styles de communication et comportement :
- Passif
- Agressif
- Assertif

L’assertivité peut être définie comme étant la capacité à s'exprimer et à défendre ses droits sans empiéter sur ceux des autres. Etre poli et fort en même temps.

Quel impact sur les autres ?
Les gens assertifs sont perçus comme des personnes dotées d'un fort esprit d'équipe, confiantes, compétentes et capables de faire avancer les choses.

Les gens passifs sont généralement sous-estimés car ils ne défendent pas leur position, ou ne s'expriment pas suffisamment. Par ordre d'importance croissante, cette attitude peut être conduite par un manque de motivation ou un manque de confiance lié à une mésestime de soi, ou pire, par une tendance à se sentir victime des circonstances ou des autres.

Les gens agressifs sont généralement évités car leur comportement dérange, soit par leur arrogance, soit par leur égocentrisme, provoquant un manque d'écoute. Leur mode de fonctionnement repose avant tout sur le jugement des autres.

La loi de cause et d’effet
La façon dont les gens communiquent entre eux, induit la qualité de leur réponse à l'autre. C'est la loi de cause et d'effet. Nous sommes responsables des réponses que nous obtenons.
Par exemple, une question fermée engendrera un "oui" ou un "non".
Une question ouverte générera une réponse détaillée.
Une attitude agacée engendrera une attitude similaire.

Comment être assertif ?
  • Démarrer ses phrases par des résultats qualitatifs ou quantitatifs.
Nous préférons tous savoir la raison pour laquelle nous devons prêter attention à ce qui nous est dit. Ceci éveille notre curiosité.
Par exemple : "Commençons par examiner comment nous pouvons améliorer nos ventes, par une meilleure écoute de nos clients."
  • Faire parler les faits
Plutôt que de dire "Je veux que tu démontres plus de motivation dans ce que tu fais avec tes collègues...", 
Préférez "Nos collègues du service achat ont développé leur esprit d'équipe et leur motivation depuis qu'ils échangent ensemble et librement tous les lundis matin. En se sentant tous concernés, ils se sentent plus impliqués et leur motivation a augmenté."
> Une histoire crée un contexte favorable et constitue un outil de communication fondamental.
  • Soyez passionné

"Soyez passionné et vous serez passionnant" - Victor Hugo
  • Tissez des liens avec tous vos interlocuteurs
Tenez compte des besoins et points de vue de toutes les parties intéressées et de tous les aspects du problème. Posez leur des questions pour connaître leur point de vue et vous mettre à leur place. Les gens se sentent reconnus lorsque l'on s'intéresse à eux.
  • Savoir à quel moment dire les choses en tête à tête
Parfois, il est préférable de se parler en privé pour mieux observer les réactions et laisser son interlocuteur s'exprimer plus librement.

En résumé :
L'assertivité induit la confiance, le respect et la crédibilité dans son entourage.
Elle s'appuie sur d'excellentes qualités relationnelles et sur la maîtrise de son stess et de ses soucis.
Etre assertif, c'est souvent faire preuve de courage et d'humilité, car c'est reconnaître que nous sommes la cause de la réaction des autres.

Nos programmes pour gagner en assertivité :

mercredi 6 novembre 2013

Les 7 paradoxes du management

Un paradoxe est une opinion contraire à l'opinion commune. Il est aussi possible de dire que pour chaque thèse, il y a l'antithèse.

Il a été démontré que les managers en réussite sont ceux qui trouvent l'équilibre entre ces 2 contraires. 

Voici quelques exemples:

- Individualités et équipe:
Les personnes font corps et développent un esprit d'équipe 
Les équipe réussissent quand chaque personne est suffisamment autonome

- Réussite et échec:
Pour que les gens réussissent,
Le manager doit d'abord les autoriser à échouer

- Compétences technique et comportement avec les autres:
Les compétences techniques s'appuient sur l'intelligence logique-intellectuelle (tête)
Le comportement avec les autres relève de l'intelligence émotionnelle (coeur)
L'excellence managériale est l'équilibre entre les intelligences du coeur et de l'esprit

- Efficacité et efficience:
Les clients sont mieux servis quand l'organisation est efficiente
L'organisation est efficace quand les clients sont au centre de ses préoccupations

- Règle et liberté:
Les règles définissent l'espace de liberté
La liberté n'existe que parce qu'il y a des règles
Règle et liberté relève donc du même principe

- Changement et stabilité:
Pour changer en sécurité, nous avons besoin de stabilité
Pour trouver la stabilité, nous avons besoin de changer souvent

Le management des opposés élève le management au niveau de l'art.

Le premier a  l'avoir évoqué est Lao Tseu dans son livre le Tao Té King écrit  environ 600 ans avec notre ère, où il enseignait l'art de diriger à l'empereur de Chine.

Me contacter: michel_nail@dalecarnegie.com

lundi 14 octobre 2013

Mon chef me refuse une promotion

Sous prétexte que je suis très bon et qu’il ne veut pas avoir de problèmes si je quittais mon job, mon boss me refuse une promotion que je mérite amplement depuis longtemps. Résultat des courses, je vois passer devant moi des personnes moins compétentes mais qui progressent dans l’entreprise tandis que moi je plafonne !

Si votre «chef» vous a clairement dit les choses, il aura eu au moins le mérite d’être honnête, car, croyez-moi, la plupart du temps les chefs se contentent de se taire, voire de donner des arguments fallacieux. Donc, au moins on vous dit la vérité ! Il n’en reste pas moins que vous avez raison, cette situation est vraiment injuste. 

Trop bon

Vous faites donc partie du club des «punis»… 
Vous ne vous contentez pas d’assumer pleinement vos responsabilités, vous les dépassez sans doute, vous êtes compétent, efficace et autonome. Au fil des années, vous avez appris à prendre les bonnes initiatives. 
Aujourd’hui, vous vous retrouvez avec un «stock compétences»  plus important qu’au début de votre carrière et vous avez envie de les utiliser pleinement ! Seulement voilà, vous êtes INDISPENSABLE à votre chef ! Pourquoi ? Parce qu’avec vous il est «tranquille», il sait qu’il peut compter sur vous, que tant que vous êtes sur un sujet : «ça tourne»… Alors, se séparer de vous reviendrait à ajouter un nouveau problème à sa gestion d’équipe. 
Donc, il vous refuse ce à quoi vous avez droit par pur égoïsme ! 
Le seul aspect positif de cette situation c’est que vous avez la confirmation que vous êtes un BON ! 


Vous avez sans doute déjà essayé de le convaincre par différents moyens pour le rallier à votre cause. Mais cela n’a pas marché ! Pourtant, vos arguments devaient être factuels et précis (former la relève, avoir du sang neuf dans l’équipe…). Mais quel que soit l’argument présenté, aucun ne saurait le convaincre car…il n’y verra pas de bénéfice pour lui. 
Votre départ sera synonyme de problèmes pour lui. 
Un seul argument me semble être jouable : démontrez-lui qu’en vous accordant cette promotion il démontrera son équité mais aussi et surtout sa capacité à faire monter en compétences ses collaborateurs (compétence de plus en plus en vogue de nos jours et c’est tant mieux !) 
Mais après tout, avez-vous réellement réussi de le convaincre ? Etes-vous envoûté par cette personne au point de ne pouvoir avoir la main sur votre destin ? Vous avez une responsabilité dans cette situation, car vous avez accepté pendant trop longtemps des règles qui étaient hors jeu depuis le départ.

Faites vite

Ce que vous vivez est extrêmement frustrant. Pas de promotion, l’ennui qui s’installe au fur et à mesure car vous n’exploitez pas à 100% votre potentiel, rancœur… Alors ne tardez pas trop à passer à l’ACTION ! 
Si vous voyez qu’aucune possibilité ne s’offre à vous, alors vous devrez en créer de nouvelles ! Soit en vous adressant à votre n+2 (et, pour peu, qu’une promotion soit « disponible » en ce moment), soit à la DRH… En discutant avec le DRH, vous devriez trouver une solution, car si vos états de service sont bons, alors vos évaluations annuelles devraient le démontrer  factuellement et vous donner le droit à la promotion que vous méritez. 
Mais, dans ce cas-là, vous saurez que vous ne pourrez attendre aucun appui de votre n+1, bien au contraire. 
L’autre possibilité consistera simplement à valoriser votre potentiel ailleurs, au sein d’une entreprise qui reconnaît les talents et privilégie la promotion équitable. Injuste, me diriez-vous ? 
Mais affronter l’injustice et canaliser nos frustrations nous apprend bien plus que la gentillesse et l’équité. C'est toujours dans les situations difficiles que notre talent nous révèle et jamais quand tout va bien.


vendredi 27 septembre 2013

Changer de job

Depuis quelque temps je songe sérieusement à changer de job. Plusieurs raisons à cela mais la principale est que je ne suis vraiment plus d’accord avec les orientations de l’entreprise. Maintenant, cela fait 17 ans que j’y suis, j’ai aujourd’hui près de 45 ans et même si retrouver un job ne devrait pas poser de problème je me demande si c’est une «sage» décision. Certains de mes amis me conseillent plutôt de rester «planqué» !


Certes, c’est une décision importante et qui mérite une réflexion sérieuse. Mais le paramètre «âge» ne devrait pas être LE plus important (d’autant qu’à 45 ans, vous êtes à la «fleur de l’âge» !). Ce qui compte c’est ce que vous ressentez et surtout d’être en accord avec vos valeurs !
Le changement, quel qu’il soit, reste un «virage» difficile à négocier pour la plupart d’entre nous.  Vous êtes un «ancien» dans l’entreprise, certainement reconnu et respecté et vous n’avez plus besoin de faire vos preuves. Vous en connaissez parfaitement les rouages et autres procédures, bref, vous êtes en plein dans votre zone de CONFORT ! 
Changer n’est difficile à vivre que -le plus souvent- lorsque ce changement est vécu comme une menace !  Mais dites-vous une chose : préférez-vous «savoir» ce qui vous attend en restant dans ce job ou «découvrir» cet inconnu que vous appréhendez ? A vous de répondre !
Ce que vous voulez lorsque nous souhaitons donner une nouvelle orientation à notre carrière, nous procédons souvent par le «déni», à savoir «je ne veux plus de cela, je ne veux pas faire cela etc.» Et tant que nous justifions notre choix par des négations nous ne sommes pas encore dans la bonne réflexion. En effet, vous devez maintenant commencer à analyser ce que vous voulez et non ce que vous ne voulez plus ! Quelles compétences avez-vous développées depuis toutes ces années que vous souhaiteriez exploiter davantage ? Pour quelles activités avez-vous le plus de passion ? Sur quel type de sujets avez-vous envie de travailler ? Dans quel secteur d’activité ? A vous de répondre à ces questions et pourquoi pas de vous faire aider par un collègue.

L’âge…Vous aboutirez peut-être, au terme de cette réflexion, à une réorientation de carrière avec à la clé une formation diplômante qui vous aidera à vous rapprocher de votre vision. Puis, apprivoisez cet inconnu en rencontrant un maximum de personnes évoluant dans les entreprises/secteurs que vous avez ciblées, en multipliant ces rencontres, vous aurez une idée bien plus précise !

45 ans ne me semblent pas être un âge où les dés sont jetés ! Bernard Baruch (célèbre homme d’affaires et politique américain) l’a d’ailleurs très justement dit : «Pour moi, une personne “vieille” est toujours de 50 ans plus âgée que moi». Savez-vous à quel âge Baruch fut nommé par le président Truman représentant des Etats-Unis à la Commission de l’énergie atomique des Nations Unies ? A 76 ans ! 

Il vous reste encore de très nombreuses années devant vous, faites en sorte d’en faire des moments passionnants !



mardi 10 septembre 2013

Voici le célèbre poème “If-” de Rudyard Kipling (1910) traduit de l'anglais par André Maurois (1918).
Ce texte n'est pas écrit par un homme, mais il a été inspiré à un homme.

Tu seras un Homme, mon fils


Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;

Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre,
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;

Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d’un mot ;

Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois,
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère,
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n’être qu’un penseur ;

Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,

Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tous jamais tes esclaves soumis,
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire
Tu seras un homme, mon fils.

mercredi 28 août 2013

Management : génération Y

Sincèrement, je ne comprends plus ces jeunes d’aujourd’hui. On les recrute et à ce moment-là ils sont hyper motivés et déploient toute leur énergie pour nous convaincre. Et puis après quelques semaines, on découvre «un autre visage». Très procédurier, limitant jour après jour leur quantité de travail, rechignant sur les heures sup, sur facebook ou à lire leurs SMS à longueur de journée…
Le comble c’est quand ils se mettent à prendre «leurs grands airs», alors qu’on ne fait que leur demander de faire le job pour lequel ils ont été recrutés !
J’ai été patient mais, là, ils dépassent les limites !

Une nouvelle génération. Appelez-là Y ou autrement, c’est un fait, les «jeunes» d’aujourd’hui sont différents. Ils ont d’autres attentes concernant leur job et un mode de fonctionnement très spécifique.

C'est la 1ére génération a avoir totalement intégré la crise. Leur stratégie personnelle passe avant tout.
Ce n'est pas qu'ils ne soient pas motivés, ils n'ont pas les mêmes motivations que leurs aînés.


Ce constat fait, il ne s’agit pas de tout accepter, mais d’en prendre acte et de savoir à quel moment il faut s’adapter à eux et à quel moment c’est le contraire que vous êtes en droit d’attendre d’eux. 

Pour cela, vous devez mieux les connaître pour ne surtout pas enfermer son analyse dans un stéréotype trop rapide. Intéressez-vous à ce qui les intéresse, multipliez les occasions de rencontres, d’échanges… vous aurez ainsi la possibilité de mieux les comprendre pour savoir ce que vous pourrez accepter et exiger !

Au delà de cette limite…
Une fois que vous aurez appris à mieux les connaître, comment identifier le moment où le curseur atteint la zone rouge ? Celle où vous devrez vous «rebeller» ? 

Vos VALEURS restent le meilleur filtre décisionnel : l’équité avant tout, est-ce que vous pourriez «accepter» ce comportement de tous vos collaborateurs ? Serait-ce juste ? 
Vos procédures pourront confirmer/infirmer vos choix : est-ce en cohérence avec les procédures de l’entreprise ? Pour cela, rien de mieux que de relire la fiche de poste de la personne concernée. Et pourquoi pas le faire avec cette dernière. Vous pourriez ainsi en profiter pour redéfinir avec elle la différence entre ce qui est normalement attendu d’elle et ce qui est du registre de l’exception.


Réagir!
Le plus important reste de REAGIR A TEMPS. En effet, trop de managers rechignent à se positionner clairement face à une attitude inadéquate de la part d’un de leurs collaborateurs. Ils pensent -à tort- que cela «finira par s’arranger», mais par leur silence ils ne font qu’envoyer un signal malsain qui conforte le collaborateur dans son attitude. De plus, la patience poussée à bout, lorsque réaction il y a, elle est souvent surdimensionnée et donc décrédibilisée par le collaborateur. 

Mais n’oubliez pas que cette population respecte une hiérarchie fondée sur la compétence qui sait leur lancer des défis ambitieux. 
Alors, une fois les fondamentaux rappelés, à vous d’endosser votre costume de manager du XXIe siècle, de donner un rythme soutenu à votre équipe par des projets porteurs de sens et faisant appel à leurs compétences. 
Là, ce sera à vous de donner le rythme !


vendredi 26 avril 2013

La motivation

Le recentrage sur soi: voilà le principal défi auquel la majorité des gens est confrontée par rapport à la mutation économique et sociétale actuelle. Et pourtant, il n’a jamais été autant nécessaire que chacun contribue et se mette au service des autres.

Déjà en 1961, John Fitzgerald Kennedy disait lors de son discours inaugural de Président:

« Ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous,
Demandez-vous ce que vous, vous pouvez faire pour votre pays.
Vous qui êtes comme moi citoyen du monde, ne vous demandez ce que votre pays peut faire pour le monde, 
mais demandez-vous ce que vous, vous pouvez faire pour le monde !»
.....8 ans plus tard, le premier homme marchait sur la lune.

Alors de quoi avons-nous besoin aujourd’hui ?
De gens motivés, proactifs, enthousiastes et véritablement engagés qui relèvent les challenges.

Selon le cabinet DTI, la motivation est déclenchée quand une personne nous inspire. (Enquête portant sur 1500 personnes).

Or, les gens ne se rappellent jamais ce qu’on leurs dit,
Ils ne rappellent jamais ce qu’on a fait pour eux
mais...ils se rappelleront toujours ce que nous leurs avons fait ressentir.

L’inspiration est un sentiment purement émotionnel.

Nous avons tous la capacité à faire ressentir aux autres ces sentiments positifs qui les font grandir, ne serez-ce que par notre exemplarité, notre sourire bienveillant ou notre chaleur humaine.

Après 27 ans de captivité, Nelson Mandela pensait qu’on ne pouvait pas gérer les événements, mais qu’on pouvait gérer son attitude. La seule condition est d’assumer le fait que nous en soyons tous 100% responsable. Responsable, de ce que nous disons, faisons et communiquons aux autres.

Un leader est un personne qui sait faire réussir les autres et les motiver par l’inspiration.


Autres liens intéressants:


mercredi 9 janvier 2013

3 minutes d'inspiration


22 Citations inspirantes pour devenir meilleur et avoir une meilleure compréhension du leadership.


"Le Leadership est avant tout un état d'Etre. 
Sa  qualité et sa profondeur d'Etre, permettent de faire briller par sa façon de faire."

Ces 2 phrases résument l'enseignement que nous proposons dans nos stages de développement personnel:

- Communication et Leadership

- Communication et Leadership niveau avancé

Suivez les liens ci-dessus pour avoir accès aux détails de ces 2 formations.

Contactez-nous par mail pour en savoir plus: michel_nail@dalecarnegie.com 

Blog DALE CARNEGIE TRAINING NICE, bienvenue !

Retrouvez chaque mois des articles sur de nombreux thèmes : confiance en soi, réussite, management, communication, développement...